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Le terme "cobotique" est un néologisme, issu des mots "coopération" et "robotique", introduit par Edward Colgate et Michael Peshkin, professeurs à la Northwestern University. Il concerne une branche émergente de la technologie qui vise à apporter à l'Homme une assistance artificielle autonome.

Wikipedia en dit que le domaine est à l'interface :

  • de la cognitique, enregistrée en 1983 par Jean-Michel_Truong comme : "discipline scientifique et pratique technique, branche de l’informatique, qui a pour objet l’acquisition et la représentation formelle des connaissances et des modes de raisonnement, en vue de leur simulation à l’aide d’ordinateurs"
  • et du facteur humain (comportement, décision, robustesse et contrôle de l'erreur).

L'industrie et la science-fiction lui ont attaché une relation particulière avec :

  • la biomécanique (modélisation androïde du comportement et de la dynamique des mouvements)
  • et la robotique (utilisation d'artefacts pour produire des comportements mécaniques fiables, précis et/ou répétitifs à des fins industrielles, militaires, agricoles, de santé, de convivialité...).
  • mais c'est en en fait à l'ensemble des comportements et de l'environnement humains qu'ils soient environnementaux, personnels, sociétaux, sociaux, culturels ou décisionnels, etc. que la cobotique contribue peu à peu.

Elle est ainsi à la base d'une société humaine devenant "anthropobotique", où, selon les adages du Dr. Lauwrence Lessig, "architecture is politics" et "code is law".

Mais, n'est-ce pas la perception d'Aristote selon laquelle l'architectonique (l'architecture des architectures) est la science de la politique, dont l'art est de conduire les hommes Libres....
... en un siècle où ces hommes, animaux sociaux, ont décidé de doter leur intermédiation (après leurs scribes, leurs comptables, leurs archontes, leurs spectacles, leur voiture et leur maison) d'assistants artificiels autonomes.


Et c'est ainsi que l'informatique est devenue l'âme artificielle, d'un nombre croissant d'objets et de processus qui nous sont vitaux. Une âme dont nombre des aspects nous sont cachés et même modifiés (mécanisme des "mises à jour") sans explication ni notre consentement.

Il est donc vital à notre société que se développe une capacité de plein accès logiciel ou de substitution de première nécessité aux solutions informatiques des objets matériels et processoriels [1] dont nous sommes propriétaires de droit mais pas de fait et/ou dont nos vies dépendent et l'expérience et la compétence humaine pour les mettre en jeu. Capables de rétablir le flux informationnel nécessaire à la vie mécanique.

Les "Flix Doctors".


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  1. l'exécution d'un programme est un processus algorithmique et mnématique (recours à un mnème propre ou apris), companion de son utilisateur humain dont le compagnonage n'est pas défini juridiquement. Le premier pas dans ce sens serait la définition des objets mémoriels et processoriels et des droits et responsabilités de ses propriétaires, détenteurs, utilisateurs.